MORPHORESCENCES

La forme dans tous ses sens

SINAÏ 2017argile sur tissu

 

Les craquelures faites de tensions se suivent et créent également un dessin qui s’apparente a celui du rhizome, sans hiérarchie les points se suivent et se relient sans distinction, c’est un modèle de la nature apparenté au mycélium qui peut être pensé comme l’a fait Deleuze dans mille plateau pour une organisation de la pensée, une organisation ou les éléments circulerai librement entre eux en un réseau un maillage fluide.

Les craquelures faites de tensions se suivent et créent  un dessin qui s’apparente à celui du rhizome : sans hiérarchie les points se suivent et se relient sans distinction, c’est un modèle de la nature apparenté au mycélium, une organisation où les éléments circuleraient librement entre eux en un réseau, un maillage fluide. L’humain s’est par ailleurs inspiré de ses structures pour optimiser le fonctionnement des réseaux de transport notamment. C’est le biomimétisme [Transcriptions technologiques de solutions biologiques]. 

Une invitation à la contemplation d'une matière aride et désertique qui laisse songeur et pose le problème de l'avenir climatique de la planète. A l'échelle de la matière, l'homme est égal à toutes choses et à l'échelle du temps géologique, nous sommes aussi étendus qu'un grain de sable. Pourtant nous entrons dans l’ère de l’anthropocène, ce moment où l’activité humaine est devenue la contrainte dominante devant toutes les autres forces géologiques et naturelles qui avaient prévalues jusque-là. Ce terme non validé par les géologues le jugeant non scientifiquement fondé et anthropocentrique [centré sur la vision humaine] est néanmoins révélateur de la constatation des conséquences de l'activité de l'homme sur son environnement.

TOPOGRAPHIE2015acrylique et argile sur toile

 

L’ argile est directement appliquée sur la toile ensuite recouverte de peinture où de la poudre de marbre aura été déposée avant le séchage complet. Je privilégie les propriétés naturelles des matériaux comme celles de la terre qui, soumise à la tension du séchage formera des craquelures qui se propageront en rhizome. Des plaques de matière se soulèvent et créent un relief, une topographie d’une vision hors échelle suggérant une photo en noir et blanc vue du ciel. Cela propose une analogie entre l’animé et l’inanimé, l'infiniment petit et l’infiniment grand qui brouille nos perspectives habituelles.

BAS ET HAUT RELIEFS2017Argile sur toile

Une quĂŞte d'une peinture exclusivement destinĂ©e au regard : ce n’est pas "le quoi" peindre qui prime mais "le comment" peindre. Ce qui compte c’est la nature de la peinture : celle-ci est Ă  la fois forme et contenu.


"Le tableau ne sera pas regardé passivement, embrassé simultanément d’un regard instantané, mais bien revécu dans son élaboration, refait par la pensée et, si j’ose dire, re-agi. La truelle qui a tracé quelque ornière, il en revivra et ressentira tout au long le mouvement, il se sentira labouré par le sillon de cette truelle, écrasé ici par le poids d’un paquet de pâte, égratigné dans sa chair par un trait de grattoir acéré. Toute une mécanique interne doit se mettre en marche chez le regardeur, il gratte où le peintre a gratté, frotte, creuse, mastique où le peintre l’a fait. Tous les gestes faits par le peintre il les sent se reproduire en lui. Où les coulures ont eu lieu, il éprouve le mouvement de chute visqueuse de la pâte entraînée par la pesanteur ; où les éclatements se sont produits, il éclate avec eux. Où la surface s’est plissée en séchant, le voilà qui sèche aussi, se contracte et se plisse, et si une cloque s’est formée ou quelque apostume, il se sent aussitôt pousser au plus intime du ventre la boursouflure."
Dubuffet

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"Tout paysage devient l’écho d’un état affectif et tout état affectif voit naître devant lui un paysage, on ne sait lequel engendre l’autre."

Benjamin Orcajada



 "Une forme sans son support n’est pas forme et le support est forme lui-mĂŞme"

Henri Focillon

FAILLEAcrylique et argile sur toile2017

 

faille l'Ă©corce de mondes en mutation chaque choses ne peut ĂŞtre apprĂ©hendĂ©e  que comme des arrĂŞts virtuels du temps. Pourtant la durĂ©e ne peut ĂŞtre ignorĂ©e et ici l'image suggĂ©rĂ© est une mutation,un changement en devenir. Assez abstraite pour suggĂ©rer Ă  la fois l' instabilitĂ© gĂ©ographique de la terre, le changement de peau d'un animal, ou la frontière entre des mondes. Une faille qui se prĂ©sente Ă  la fois comme jointure et comme fracture. est elle en train de s' agrandir ou de se rejoindre, le gouffre se creuse t'il ou s' amoindrit il ? le noir suggère comme un inconnu un impalpable qui peut effrayer, on imagine alors la chute comme infinie. les craquelures promènent le regard qui se perd soudain dans un abĂ®me, on se raccroche au relief instable qui se dresse comme une montagne Ă©cailleuse. la faille est celle entre la terre et l'univers, entre notre corps et notre esprit, entre l' homme et la nature,  comme la lisière intraversable dans laquelle il faut plonger sans filet.



faille l'Ă©corce de mondes en mutation chaque choses ne peut ĂŞtre apprĂ©hendĂ©e  que comme des arrĂŞts virtuels du temps. Pourtant la durĂ©e ne peut ĂŞtre ignorĂ©e et ici l'image suggĂ©rĂ© est une mutation,un changement en devenir. Assez abstraite pour suggĂ©rer Ă  la fois l' instabilitĂ© gĂ©ographique de la terre, le changement de peau d'un animal, ou la frontière entre des mondes. Une faille qui se prĂ©sente Ă  la fois comme jointure et comme fracture. est elle en train de s' agrandir ou de se rejoindre, le gouffre se creuse t'il ou s' amoindrit il ? le noir suggère comme un inconnu un impalpable qui peut effrayer, on imagine alors la chute comme infinie. les craquelures promènent le regard qui se perd soudain dans un abĂ®me, on se raccroche au relief instable qui se dresse comme une montagne Ă©cailleuse. la faille est celle entre la terre et l'univers, entre notre corps et notre esprit, entre l' homme et la nature,  comme la lisière intraversable dans laquelle il faut plonger sans filet.


faille l'Ă©corce de mondes en mutation chaque choses ne peut ĂŞtre apprĂ©hendĂ©e  que comme des arrĂŞts virtuels du temps. Pourtant la durĂ©e ne peut ĂŞtre ignorĂ©e et ici l'image suggĂ©rĂ© est une mutation,un changement en devenir. Assez abstraite pour suggĂ©rer Ă  la fois l' instabilitĂ© gĂ©ographique de la terre, le changement de peau d'un animal, ou la frontière entre des mondes. Une faille qui se prĂ©sente Ă  la fois comme jointure et comme fracture. est elle en train de s' agrandir ou de se rejoindre, le gouffre se creuse t'il ou s' amoindrit il ? le noir suggère comme un inconnu un impalpable qui peut effrayer, on imagine alors la chute comme infinie. les craquelures promènent le regard qui se perd soudain dans un abĂ®me, on se raccroche au relief instable qui se dresse comme une montagne Ă©cailleuse. la faille est celle entre la terre et l'univers, entre notre corps et notre esprit, entre l' homme et la nature,  comme la lisière intraversable dans laquelle il faut plonger sans filet.


L'écorce de mondes en mutation ; chaque chose ne peut être appréhendée que comme des arrêts virtuels du temps. Pourtant la durée ne peut être ignorée et ici l'image suggérée est une mutation, un changement en devenir. Assez abstraite pour suggérer à la fois l'instabilité géographique de la terre, le changement de peau d'un animal, ou la frontière entre des mondes. Une faille qui se présente à la fois comme jointure et comme fracture. Est-elle en train de s'agrandir ou de se rejoindre, le gouffre se creuse-t-il ou s'amoindrit-il ? Le noir suggère comme un inconnu un impalpable qui peut effrayer, on imagine alors la chute comme infinie. Les craquelures promènent le regard qui se perd soudain dans un abîme, on se raccroche au relief instable qui se dresse comme une montagne écailleuse. La faille est celle entre la terre et l'univers, entre notre corps et notre esprit, entre l'homme et la nature, comme la lisière intraversable dans laquelle il faut plonger sans filet.

 

 

 

faille l'Ă©corce de mondes en mutation chaque choses ne peut ĂŞtre apprĂ©hendĂ©e  que comme des arrĂŞts virtuels du temps. Pourtant la durĂ©e ne peut ĂŞtre ignorĂ©e et ici l'image suggĂ©rĂ© est une mutation,un changement en devenir. Assez abstraite pour suggĂ©rer Ă  la fois l' instabilitĂ© gĂ©ographique de la terre, le changement de peau d'un animal, ou la frontière entre des mondes. Une faille qui se prĂ©sente Ă  la fois comme jointure et comme fracture. est elle en train de s' agrandir ou de se rejoindre, le gouffre se creuse t'il ou s' amoindrit il ? le noir suggère comme un inconnu un impalpable qui peut effrayer, on imagine alors la chute comme infinie. les craquelures promènent le regard qui se perd soudain dans un abĂ®me, on se raccroche au relief instable qui se dresse comme une montagne Ă©cailleuse. la faille est celle entre la terre et l'univers, entre notre corps et notre esprit, entre l' homme et la nature,  comme la lisière intraversable dans laquelle il faut plonger sans filet.

 

 

faille l'Ă©corce de mondes en mutation chaque choses ne peut ĂŞtre apprĂ©hendĂ©e  que comme des arrĂŞts virtuels du temps. Pourtant la durĂ©e ne peut ĂŞtre ignorĂ©e et ici l'image suggĂ©rĂ© est une mutation,un changement en devenir. Assez abstraite pour suggĂ©rer Ă  la fois l' instabilitĂ© gĂ©ographique de la terre, le changement de peau d'un animal, ou la frontière entre des mondes. Une faille qui se prĂ©sente Ă  la fois comme jointure et comme fracture. est elle en train de s' agrandir ou de se rejoindre, le gouffre se creuse t'il ou s' amoindrit il ? le noir suggère comme un inconnu un impalpable qui peut effrayer, on imagine alors la chute comme infinie. les craquelures promènent le regard qui se perd soudain dans un abĂ®me, on se raccroche au relief instable qui se dresse comme une montagne Ă©cailleuse. la faille est celle entre la terre et l'univers, entre notre corps et notre esprit, entre l' homme et la nature,  comme la lisière intraversable dans laquelle il faut plonger sans filet.

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